Je deteste ces soirs froids ou les pieds nus sur le carrelage j'hurle tout bas très vite que je n'ai personne à qui écrire.
C'est d'un banal abominable.
Serrer des têtes pleine de cheveux, ca vaut bien pour les gens qui dorment.
Faire semblant c'est ma ligne de survie.
J'ai l'honneteté qui explose, donc, incontrolable, à force de changer de caractere a chaque coin de rue, chaque coin de rayon.
J'pense à trop de monde en même temps, et je sais pas si c'est pire que de ne penser à personne.
Je crois pas.