A la sortie de Tsukiji, odorat délicat s`abstenir.
Des myriades de rouleaux a makis, des baguettes, des casseroles des bols, des tonnes de couteaux (plus grands que moi), et tout ce qui peut être coupé avec.
Une concentration de poissons et seafood difficilement imaginable au metre carre, en steak, entier, avec ou sans gueule, des légumes jamais vus, des algues, des crevettes, des ragoûts cuit sur la rue même, des marchands de thés et autres (qui by the way savent crier aussi fort que sur les marches Français) et tout ce petit monde dans un froid relatif, sous un soleil d`hiver franc - celui qui fait mal aux yeux sans réchauffer, a travers des ruelles ou tu passes pas sans rentrer le ventre, tenir ton sac, et ta respiration( c`est souvent a ce moment que tu voudrais des grand angles qui tiennent dans la poche et des argentiques qui ne fassent pas aussi fonction fer a repasser, mais bon si la photo c`était pratique et bon pour le dos, ça se saurait).
C`était Japonais puissance 3, comme dans les films, avec les odeurs en plus.
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