Je deteste ces soirs froids ou les pieds nus sur le carrelage j'hurle tout bas très vite que je n'ai personne à qui écrire.
C'est d'un banal abominable.
Serrer des têtes pleine de cheveux, ca vaut bien pour les gens qui dorment.
Faire semblant c'est ma ligne de survie.
J'ai l'honneteté qui explose, donc, incontrolable, à force de changer de caractere a chaque coin de rue, chaque coin de rayon.
J'pense à trop de monde en même temps, et je sais pas si c'est pire que de ne penser à personne.
Je crois pas.
Publié par fanguk à 23:55:50 dans bribes. | Commentaires (1) | Permaliens
Souvent les rêves illustrent nos mots avec des images qu'on aurait jamais pu imaginer.
T'étais dans une caverne, une cabane, decouverte, près de la tour Effeil, un truc avec Vincent Van Gogh.
C'était debile. T'étais gentil.
C'était con, comme rêve.
Publié par fanguk à 09:39:19 dans Ghosts | Commentaires (0) | Permaliens
(...) "no novel the computer ran out of battery and i lost it, though i do have 3 years of notes lying about." (...)
(...)"What do you do with 3 years of notes ? Origami ? " (...)
"(...)ill make more notes till i can make a big paper tree and plant it in the back garden, so the birds have something to read in the morning, im sure they sometimes
Publié par fanguk à 07:35:58 dans bribes. | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par fanguk à 14:45:04 dans Picturons | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par fanguk à 14:33:08 dans Picturons | Commentaires (0) | Permaliens
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