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Les gens qui pleurent ont quelque chose d'humain, dans un sens peu commun.
A Ebisu, une fille qui pleure s'appuie à l'entrée du café dont elle sort pour un coup de fil que, je suppose,elle n'oubliera pas.
Elle efface les larmes avec le dos de sa main, sans arrêt.
Je comprend soudainement la série de Sam Taylor Wood,
celle des hommes qui pleurent. Tout à coup c'est clair.
Des gens qui pleurent sort une humanité enfouie.
Enfin, c'est ce que je vois apres 1 mois seule à Tokyo.
Une humanité comme les pépite de chocolat d'un cookie, sans le cookie autour,
pour reprendre la métaphore de Chuck*.
(maaaaaa...On est fan ou on ne l'est pas).
*Chuck Palahniuk, Non Fiction , p142, vintage books, 2004
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