Il me semble entendre une autoroute d'ici, pour la premiere fois.
Ma fascination pour la notion de Temps s'effondre soudain,
hier encore elle me possedait tout entière.
Ce soir pourtant, un amas de mollesse de poussière et de silences bien mesurés semble etre le coeur du rien dans lequel je me trouve.
Je vais dormir.
De ses nuits sages que je dois rattraper.
De ses longues phrases dont je sais seulement qu'on ne les lit pas.
On-il.
C'est foutu.
Parce que j'ai parlé.
En ne disant rien.
Publié par fanguk à 23:55:43 dans bribes. | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par fanguk à 21:12:53 dans Picturons | Commentaires (0) | Permaliens
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