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| 14 novembre 2006

Peut-être ne le sais-tu pas,
Mais parfois encore,
dans ma main vide
il me semble que la tienne,
candide et volatile,
se tient, tout elle-même, toute toi.


Sous des mélodies de Nosfell,
je combat doucement les fantômes acides
et me souviens des gentils,
comme toi.

Autour d'un lycée, le jour des examens,
nous avons fait semblant de traverser la forêt.
Il s'agissait juste d'un parc autour d'une cour
mais c'était tellement plus pour nous
et rien pour eux.


Des feuilles des arbres - les pas qui s'enfoncent
Nous étions l'espace d'un instant
trop éphémère, bien sur,
mon utopie des relations humaines, chapitre "amitié"
que je définirai pas.



 


 


 

Publié par fanguk à 23:54:00 dans Ghosts | Commentaires (0) |